Welldone DumboyZ – Tombé dans l’escalier [Repulsive Medias, No Way Asso, 939K15 – 2019]

« J’aurais déjà mis mon cul dans un bus Macron ».

P’tain faut vraiment que j’arrête de boire de la gnôle en matant des pornos la nuit. Une nouvelle fois mon cerveau est parti à la dérive. J’sais pas si c’est parce que je suis en chaleur ou tout simplement parce que la – délicieuse – gnôle à la poire de ce maraîcher de Thurins (en France) m’envoie dans les plus hautes sphères de la perchance , mais quand on me balance des phrases comme ça, moi j’crois que c’est une invitation à s’adonner à la copulation t’as vu.

Bref, tout ça pour te dire qu’il faut que j’calme sérieusement ma perversité sexuelle.

Tiens d’ailleurs j’voulais te parler vite-fait d’une autre manière de te réchauffer cet hiver qu’en t’arrachant la gueule avec des lichettes de gnôle, d’absinthe ou de cocktails de châtreuse en écoutant ce PUTAIN dernier album des Welldone Dumboyz jouissivement efficace. ça parle même de toutou.

Welldone Dumboyz sont les 2be3 de Belfort.

Ils jouent du noise-rock aux frontières du psychédélique.

Si t’es dans le coin, ils payent leur tournée de binouze à la Release Party du 14 décembre et si t’es lyonnais, que tu y vas et que tu souffres pas de trouble de l’érection post-ado, avec plaisir je t’accompagne.

Tombé dans l’escalier est loin d’être un disque amateur.

Perché et minutieux, hypnotique par moments limite obsessionnel un peu à l’image de cette magnifique pochette made in Bertoyas.

J’avais kiffé TAOL mais Tombé dans l’escalier c’est un peu comme ce trait de speedball que tu prends et qui t’file une claque en pleine montée avec une descente toute chill & Smoothie

Tombé dans l’escalier est un parfait compagnon pour cet hiver, en espérant que le groupe ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

Je n’ai plus rien à dire à part lâche tes 12 balles.

Bisous.

CROQUETTES A GOGO #4 – POSH ISOLATION RECORDS

J’sais pas si je devrais pas aller pioncer maintenant moi…

Ouais parce que là tout de suite, j’ai encore du barbelé dans mes oreilles. Faut dire que j’voulais dormir mais un de mes chats fous s’est mit à appeler les coquines du tiéquar.

Impossible de dormir. La flemme de me lever. J’ai préféré planter mon corps dans un bain d’acide en plein ébullition dont les vapeurs chimiques me donnent l’impression d’hallucinations aux poinçons de légère anxiété (putain j’sais pas si t’arrives à me suivre) faisant ainsi basculer mon esprit dans un slow post-punk-experimental et une spoken noise r’n’b-conceptuelle.

Et si j’te dis ça, c’est parce que le 29 novembre EL BOSS du label Posh Isolation Records nous un livre un nouvel album.

 

Comme toujours c’est beau. C’est magique. C’est superbe.

T’as forcément écouter dans ta life le Posh Isolation Records ou alors c’est que tu fais partie d’une bande de bofs prolos croyant qu’en s’défonçant au gaz hilarant le monde sera meilleur.

Et si tu fais parti.e des deux, trois personnes qui lisent ma merde, tu auras certainement capté mon putain d’intérêt pour ce label.

Posh Isolation c’est quoi ? C’est d’la bombe !

Mais c’est surtout Christian Stadsgaard et Loke Rahbek (Croation Amor, Vår, Lust For Youth, Olymphia etc.) qui forment à eux deux le duo noise Damian Dubrovnik.

Deux mecs danois qui préfèrent parler de scène expérimentale pour leur musique que de DIY, concept devenu bien trop à la mode comme un sticker que tu colles un peu partout sur le cul de n’importe quoi.

 

Le label existe depuis 2008, de quoi te régaler avec.

 

Bon maintenant et à cet instant précis, mon cerveau est complètement déconnecté de la réalite. Les voiles de mon imagination sont poussées par un vent, tendues sur des fils de verre prêt à casser à tout moment. It’s time to me de dormir.

J’te laisse découvrir par toi-même. Bonne nuit.

 

LOVATARAXX – Hébéphrénie [Unknown Pleasures Rds – 2019]

Coucou, me revoilà !

Bon j’pourrais te faire « viteuf » un résumé de ma Life, de mes envies de passer l’hiver à Autrans dans ce refuge loin de tout,

Te parler de la vie, de l’Amour et de toutes ces choses qui m’animent… Mais bon trop long à t’expliquer, trop ennuyant, trop pas envie. Trop…

En revanche je vais te parler du pinard que j’ai bu hier. Mais d’abord et si tu sais pourquoi, pourrais-tu me dire si y’a une différence entre un Beaujolais 2019 et  ZE Beaujolais Nouveau. J’veux dire c’est la même chose ? 

Ouais parce que j’t’explique, hier soir et alors que le Gamay coulait à flot ici et là dans les rues de Gaule, v’là t’y pas qu’on m’invite à goûter à un autre Beaujolais 2019 – une bonne caisse de 6 bouteilles pour être précise –  celui du Domaine de Rotisson (géré par Didier Pouget), pas très loin de Lyon à Saint Germain Nuelles exactement. Ouais j’fais de la pub mais toi ?! J’te fais chier avec ta nombrilique dépendance au réseau sociaux !

Parce que ouais ce beaujolais je l’ai goûté,

Et même si aujourd’hui c’est encore la révolte des Gones dans ma tête, et même si je m’y connais plus en binouze qu’en pinard, là vraiment pas de quoi te faire bananer par celui-ci.

J’te conseille enfin si t’aimes le vin.

Sinon aujourd’hui je suis en télétravail (Youhou), c’est bientôt le weekend (Double Youhou), j’m’ambiance déjà avec du son – Lovataraxx – et leur tout dernier album Hébéphrénie du – attention – FrenchColdwaveMinimalSynthPostPunk sorti le jour de la teuf des morts (et de l’anniversaire de Daniel).

 

 

L’album est sorti sous Unknown Pleasures Records un label français vachement inspiré des années 80.

Lovataraxx duo qui nous vient tout droit de c’tte ville qui ressemble à Berlin que l’on appelle Grenoble. Ville où j’aurais pu habiter s’il ne faisait pas si chaud l’été.

Lovataraxx c’est une fille, un garçon. Kleo Pattern et Almond Blossom.

Lovataraxx c’est du chant, des synthés, des boites à rythmes, du bidouillage.

 

 

Bon je vais devoir te laisser. Il faut que je file récupérer un colis en prouvant que je suis bien la personne que je suis mais sans carte d’identité. Encore une histoire trop longue à t’expliquer….

Bisous.

Croquettes à GOGO# 3 – Tamara Goukassova

Se réveiller d’un rêve érotique et se dire qu’il faut aller bosser. Chienne de vie.

Trop de rage en moi pour la peine je vais aller taguer moi aussi sur les permanences des locaux de n’importe quel parti « Virginie Joron CETA connerie qu’est dangereuse »

Mais bon c’est pas d’ça dont je voulais parler mais de Tamara Goukassova. Et puis c’est pas vrai j’ai pas de rage en moi mais de l’amour. Un cocktail chimique bout en moi et j’ai mon cœur qui bat la chamade.

J’ai découvert la madame avec cette album.

Une tuerie.

Sorti sur le label lillois Alpage Records créé par Vincent Thiéron aka Marklion et Olivier Durteste aka DDDXIE.

Née au bord de la baltique, violoniste de formation classique, des débuts dans la musique électronique – bien qu’elle n’en soit jamais vraiment sortie – tu l’as certainement entendu dans ce trio pop dont je suis nettement moins fan mais que tu connais peut-être The Konki Duet ou encore dans ce groupe bordelais de cold noise Strasbourg.

Mais finalement ce sont ses projets solos qui me plaise, une musique à la fois romantique et froide. Une musique d’amour.

D’ailleurs voilà son dernier album en date dans un style electronica-ambiant-spoken-wordé-de-la mort-qui-tue.

Aujourd’hui est passé super vite et ma journée de travail se termine bientôt,

En attendant j’vais aller sur eBay acheter quelques piécettes d’or parce qu’il paraît que l’euro déprécie.

Kiss My Youth

Parenthèse Musicale et autres conneries

J’ai testé la trottinette électrique, je me suis gamelée et j’ai pas eu mon « bisou magique ». P’tain la journée commence bien.

Alors pour me consoler j’ai voulu lire quelques lignes de Perte et Fracas, et puis ouate-ze-fuck, v’là t’y pas que je reçois un message de la police des polices qui me dit « Wesh, This Ouebsite has been blocked as it violated Zscaler Policy Rules ». Ouais parce que bon j’t’ai pas dit, j’ai repris le boulot, mes habitudes non pas changées, j’bosse toujours pas durant mes journées de travail et j’utilise le PC du boulot pour écouter ma musique et traîner ici et là dans ce monde magique qu’est internet. Motif : Contenu pour adultes.

Mouhaha, le PeF s’est mis au X. Bande de coquinous…

Frustration. Pour la gêne occasionnée je vais toujours pas bosser mais squatter Bandcamp et te balancer des sons au fur et à mesure de mes écoutes tout le long de cette journée.

Et ça commence par un groupe que j’adore. Wailin Stomrs et ce chouette morceau Dont’ You Wish Her Well.

J’ai quand même reçu quelques appels des collègues. J’ai décroché discuté un peu.

Et puis j’ai écouté New Heaven de Headroom un truc qui te donne l’impression d’avoir pris un shoot d’héro ou si tu préfères aux premiers albums de Bardo Pond. Ouais parce qu’après j’ai décroché.

11H44 putain j’ai envie d’une bière.

J’sais pas ce que j’ai glandé mais j’crois bien que j’ai bossé toute l’après-midi. Là c’est presque 20h . J’ai bien mérité ma bière et une bonne cigarette.

Finalement hier est devenu aujourd’hui.

J’te raconte vite fait ce qui s’est passé. Alors que je me retapais quelques vieilles vidéos de Strip Tease, t’sais ça passait dans les années 90, j’aérais la chambre parce que bon c’te putain de chaleur poisseuse a fait de mon appartement un hammam, une chatte en chaleur est venue mettre ses odeurs sur mon matelas, mes vêtements, enfin un peu partout t’as vu. Et bien sûr avant que je m’en rende compte, c’était déjà minuit passé.

J’ai pas les moyens de m’acheter un nouveau matelas. J’ai fini par dormir sur ce bon vieux canapé bercée par ce – magnifique – mix de Lucinda Chua (faudra que je te parle de la madame d’ailleurs à l’occasion)

Alors toi ce soir, tu iras peut-être faire la teuf en allant voir ces chouettes concerts de Chevignon, Magrava, 300mA, Le Death To Mankind à Saint-Étienne (même que l’affiche est super top) , moi j’vais essayer de nettoyer tout ça t’as vu.

Bisous Bisous.

Split 12″ Melancholy Chapters / Interception – Don’t Try / Black Ribbon [2019]

Mardi matin… il pleut.

Le café est bon et chaud et j’crois que je suis toujours en vacances. J’mange une part de cette délicieuse brioche achetée en face de l’étang de Virieux sur la commune de Charly, un régal . J’te le dis, Pasquier et cie c’est de la merde.

J’vais pas te parler des très médiatisées prises de parole de Greta Thunberg ou du groupe des 7 suceurs de boule parce que les infos nous font assez chier avec ça. Et comme j’en ai rien à foutre j’préfère te balancer un split que j’ai découvert sur Retratando Voces qui va sortir fin de ce mois le 30 Août.

Deux groupes. Don’t Try et Black Ribbon.

J’suis un peu radine sur les descriptions parce que d’autres font ça mieux que moi. Alors comme un.e grand.e je te laisse faire ton propre avis en écoutant. Enfin si tu veux hein.

Je te laisse. Un de mes chats s’est posé sur moi, trop galère pour t’écrire.

Alors bons baisers de moi.

** HAUL & TRY ** Nightmares On Wax ‎– Still Smokin.I. – Warp Rds ‎– WAP 76 – 1996

Coucou,

Bon alors déjà, faut que tu saches que je me suis inspirée de blogueuses internationalement pas connues (dans mon monde) pour le titre de cet article.

Et à « la base de base » – cette expression ne veut strictement rien dire – j’voulais faire des déballages online de vinyles et K7 que j’achète.

Après quelques essais, j’ai – vite – abandonné l’idée de me filmer. J’parais plus « fraîche » sans image t’as vu.

J’te l’ai déjà dit, Warp a été un de mes premiers amours en musique électronique. J’vais pas te dire qu’avant c’était mieux quoique si, parce qu’on retrouve plus ce côté old school de rave ambiante martienne que j’adore. T’as qu’à écouter les compilations Artificial Intelligence 1 & 2 (sorties 92 et 94) pour te faire une idée.

Mais revenons à Nightmares On Wax et ce Still Smokin. I ou comment dépenser 3 balles chez Gilbert Joseph.

Déjà le visuel.

Nightmares On Wax ou N.O.W. aka George Evelyn que j’avais découvert à l’époque avec son album Smokers Delight sorti en 95 (il y a presque 25 ans déjà p’tain)  une espèce de tuerie musicale ou plutôt un précis de musique ambient hip-hop teintée de mélancolie que certain.e.s appellent Trip-Hop.

Et si j’te parle de cet album Still Smokin… 1 (et 2) c’est que c’est un reroll de Smokers Delight.

Voilà. J’ai pas grand chose à te faire écouter à moins de mettre en Mp3 la galette. Mais de toute façon j’pourrais pas te le faire écouter parce que j’ai choisi la version la plus basique du blog, autrement dit la version gratos.

Moi j’m’en vais combattre le mal par le mal en me servant une Zubr.

(Si t’as le Still Smokin… 2, contacte-moi en m’envoyant un pigeon voyageur ou autre)

 

 

Enfin Seule Festival #4 – 15-16-17 Août 2019

L’autre jour je buvais une Goudale avec un ami qui me parlait d’un mini festival à Marseille. Il est lui connecté à toutes ces boîtes à « j’aime » que je déteste qui lui permette d’être au courant de tout même de ton anniversaire dont ce mini Fest.

J’ai, de mon côté, supprimé tout ça de ma vie. Enfin j’ai un compte Flickr. Mais que je pense supprimer aussi. Big Brother is Not Watching Me. « T’y es pas fada oui ».

Enfin bref ce matin, cette aprem’, je me suis dit que j’pouvais pas partir sans te parler de ce Fest, loin des gônes. Loin des traboules. Loin de ces choses…

Et ce, même si je me suis couchée tard cette nuit, ouais j’ai – encore – maté ce film magnifique The Assassin de Hsiao-Hsien Hou.

Et puis y’a eu un orage. Les chats ont eu peur. Il a fallu que je m’occupe d’eux.

Puis arrive le matin, enfin cette aprem’. Maintenant.

Bref, la vie quoi.

Alors Enfin seule c’est où, c’est quoi ?

Déjà BIM ! le visuel de l’illustratrice Anne-Sophie Lacombe.

Trois jours de déambulations sonores, de lives, de one « human » band, de performeurs, d’artistes transdisciplinaires en tout genre, de toi, de moi, de calanques, de bouillabaisse, de Noailles, de vieux Port, de Notre Dame de la Garde, de Marseille mon Amour.

Mais c’est aussi trois lieux. L’Asile 404, Data, l’Embobineuse. Soutenus par la Dar lamifa, la Salle Gueule, entre autres.


JEUDI 15 AOÛT // DATASILE 3-5 euros

19h • DATA

Adjani [musique continue]

Christophe Siébert [lecture gore et bande son minimaliste]

// 21h • Déambulation sonore « Ecoute (enfin) ton DAB (seule) »

22h • Asile 404

Assid [Secte de développement personnel]

Alberto Tanese [one-man-breakcore]


VENDREDI 16 AOÛT – Prix libre conseillé 5 euros

19h-00h30 • Brasserie Communale

Jenny Abouav [performance sonore]

Constance Chlore [Kraut Body Music]

Leonard kotik [narcotique stupéfiant]

Carriegoss [darkwave/dance]


SAMEDI 17 AOÛT // L’embobineuse – 7 euros

19h • Dans le Jardin

Samia El Hadj [performance radiophonique]

David Bausseron [rituel bruitiste]

Damien Schultz [poésie sonore]

La crêpe au vent [stand de crêpes]

22h • Salle

m-O-m [musique orchestrale magnétique]

David Neaud [dispositifs à jouer]

Odium Decoy [vrai faux black métal]

Fiesta en el vacio [indus pop]

Conditions : Prix libre conseillé ou fais toi plaisir avec le pass 3 jours pour 15 balles.

Voilà j’crois que j’ai fait le tour. De toute façon si tu veux plus de détails, vas directement sur Enfin seule.

Moi j’vais me faire oublier un peu. Quoi que tu m’diras je suis déjà peut-être oubliée.

Bisous.

REDEVANCE TÉLÉ #1 – A Scene of The Sea – Takeshi Kitano [Japan, 1991]

Il est tard et j’ai oublié qu’aujourd’hui c’est dimanche. J’crois bien que je suis en vacances.

Alors aujourd’hui j’me suis baladée dans les rues de lyonnaisie. J’ai pris quelques photos. J’suis passée dans ces rues où je sais que toi tu y es déjà passé et je me suis achetée une frite fricadelle. J’avais découvert ça sur les plages de la mer du Nord. Je déguste en même temps une Maes, une bière belge à 5,2°. Toujours mieux qu’une Kro.

J’écoute une Playlist que j’ai faite à base de Tinariwen, Cocteau Twins, Brian Eno et pleins d’autres petites merveilles.

Je me suis endormie… Réveillée par un de mes chats qui me bouffent les doigts de pieds quand j’pionce.

P’tain on est lundi. La musique est arrêtée.

Aujourd’hui j’ai pleins de trucs à faire mais j’sais pas si j’en ferais les 3/4. C’est ça les vacances. Tu reprends vie à prendre le temps de vivre.

J’voudrais flâner dans certaines librairies. J’trouverais peut-être ce livre, les Dents de l’amour de Christopher Moore. Très fan du monsieur.

Et puis j’dois acheter un bac à caca plus grand pour mes « cats » et enfin plus important que tout trouver un spot sauvage pour pouvoir diffuser des vidéos en plein air. J’ai quelques idées mais j’ai un problème de batterie.

Plus tard, ce soir, je regarde ce film A Scene of The Sea de Takeshi Kitano.

#3 par Aphex Twin de l’excellent Selected Ambient Work Vol 2 sorti en mars 1994 – 25 ans déjà – sur Warp Records pourrait merveilleusement te résumer ce film.

Beau, touchant, simple, contemplatif.

Une histoire d’amour. Une passion obsessionnelle pour le surf. Le silence de l’amour. La mer.

Pas de bastonnade. Pas de gangster. Du romantisme et beaucoup d’émotions.

Finalement on est mardi. Le temps passe vite.

J’te laisse regarder les gifs pendant que moi, j’vais prendre une douche.

Je t’embrasse.

No Sister – My New Career [2019]

 

J’voulais te faire écouter ce morceau d’un album à venir.
Et en même temps c’est une façon pour moi de revenir vers toi.
J’vais pas te parler de mon cœur en compote parce que de toute façon « circulez y’a rien à raconter ».
Et aussi parce que j’ai pas vraiment envie de causer.

Alors j’te balance quelques sons de ce groupe que je suis depuis son début.

De quoi te faire patienter en attendant Influence qui sort le 23 Août prochain,.

Ouais parce que y’a rien de mieux que pour oublier tous ses soucis que de Danser avec les antillais. C’est pas moi qui le dit !

J’espère que t’auras compris la référence d’Henri Debs, t’sais celui qu’a créé ce magnifique label Disques Debs International.
Le gars a sorti une musique avec Max Severin – J’préfère te prévenir c’est du créole – Bref, en gros si tu veux oublier tous tes soucis, « danse avec les antillais ».

Mais revenons à No Sister, groupe trop souvent comparé à Sonic Youth, bon ok ptêtre au début.

Bref, formé par Mino Peric et Tiarney Miekus en 2013 à Brisbane. Ils s’installent en 2015 à Melbourne rejoins par le batteur Murray Coggan et la bassiste Siahn Davis qui sera remplacée par Josh Watson plus tard sur The Second Floor.

J’te laisse apprécier avec ces quelques titres des précédentes sorties.

Moi j’vais glander sur mon ordi en attendant mes vacances.  Bisous