CROQUETTES à GOGO #7 – NoMeansNo

 

Ça y’est le weekend est fini. C’est lundi, il pleut, je suis constipée et j’ai la teuch qui sent le Munster.

Mais bon aujourd’hui j’suis en télétravail et comme d’hab’ j’écoute de la musique. Youhou !

NoMeansNo ! NoMeansNo ! NoMeansNo

Alors si toi aussi t’as raté ta putain de vie en passant à côté de ce groupe MYTHIQUE, tu vas me dire « mais c’est quoi ma reuss ce truc ? »

Et là j’te réponds : Un slogan qui pourrait faire fermer sa putain d’grande gueule à la baronne Solange  même si  – entre nous – elle était carrément fraîche la Brigitte Lahaie dans les années 70.

Mais c’est aussi un groupe de viocs qu’ont pris la retraite il y a quelques années. Les mecs se la coulent douce et ils ont bien raison.

Hé ouais mec j’te parle d’un groupe qu’existe plus parce que fuck l’actualité musicale, ressortons les vieux trucs bien fripés, et promis ! c’est pas d’ta bite que je te parle.

Le groupe s’est forme en 1979 par les Bro Wright ou si tu préfères John et Rob.

Ils seront rejoint ensuite par Andy Kerr (Hissanol, Two Pin Din) premier guitariste du groupe de Sex Mad à ce génial 0+2=1 en passant par le superbe Small Parts Isolated and Destroyed.

Puis Andy Kerr sera ensuite remplacé par Tom Holliston.

Distribués par le génialissime label Alternative Tentacles (jusqu’en 2002) puis Southern Records, pour enfin montrer leur « own » label Wrong Records

Pour te décrire en une seule phrase NoMeansNo c’est heu… un truc aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible et qui aurait été censuré parce qu’Adam und Eve y passent leur temps à niquer comme des p’tits lapins.

 

Ou alors c’est comme si tu te bouffes une dizaine de bubble-gum menthe fraîche et qui t’arrache,

Ou même comme l’hydrogène qui entrerait en contact de l’air : BOOM ! Une tuerie. 

Un groupe qui s’écoute aussi bien le matin avant d’aller au boulot ou au Pôle emploi comme une musique d’baise avec aucun temps mort. Intense du début à la fin. 

Le groupe s’amuse et ça s’ressent. Parce que ouais les titres défilent sur mon ATARI des temps modernes depuis ce matin. 

Chaque titre est gorgé d’influences, entre noise rock, punk, ska et parfois même jazz, 

NoMeansNo a cette capacité de te prendre aux tripes, de t’envoyer là et t’faire revenir ici. Les morceaux sont exécutés à la perfection. C’est du lourd j’te dis ! 

 

J’m’étonne ne n’avoir AUCUN disque d’eux.  J’me sens incomplète depuis. Et merde ma – future – collection de Philemon devra attendre parce que c’est déjà heu… la fin du mois (Ouais on est le 17. Mais j’t’emmerde j’ai pas d’économies. Macron c’bâtard me pique tout walla !).

 

Ha oui j’t’ai pas parlé des paroles car j’suis pas assez calée en anglais pour t’en parler et puis j’suis de cette vieille école où faut que je lise les lyrics pour piger un truc. Mais bon y’a des choses simples que j’comprends comme ce Big Dick Come Quick

Allez j’t’embrasse Bogosse !