REDEVANCE TÉLÉ #2 – Society – Brian Yuzna [1989]

Jour « je sais pas combien » et j’suis toujours assignée à résidence. Comme toi d’ailleurs. (‘fin normalement)

Déjà j’te le dis direct : ça va plus. Ras l’bol des messages d’merde envoyés par les collègues. Ptain c’est du niveau des discours du premier ministre. C’est-à-dire nul à chier.

Parce que ta vidéo pourrie je l’avais déjà reçue et le mec de la compta me l’avait déjà envoyée c’matin qui lui même l’avait reçue par le perché du market’ qui lui, me l’a envoyée hier. Tu vois l’délire ?! 

Alors ta vidéo d’la nana qui attend le 11 mai pour aller chez l’esthéticien.ne, elle m’gave sérieux ! J’te demande toi si t’arrives à faire une queue d’cheval avec les poils de ta bite ? Remarque tu fais ça, j’serai très impressionnée. Mais putain ! 

Donc j’te le redis STOP les vidéos sur le confinement déconfiné ultra sexistes ou alors tu peux t’branler avec sur YouPorn.

Sinon juste avant de te parler de c’que j’ai envie de te parler, j’te dis brièvement c’que j’écoute.

J’avais mis un lien une fois, à l’époque où j’étais réservée à écrire ouaiche. Et puis le temps, les bouteilles bues et la fin du monde, bref m’v’là. 

Donc ouais j’écouter le père Roberto Musci. Bon alors j’te dis direct c’est pas d’la teuf de hamster ce bastringue mais plutôt un voyage dans un ailleurs (en Afrique, Orient vers là quoi) histoire de t’évader d’la moisissure qui prend place dans ta vie et surtout la mienne. 

Tower of Silence est sorti sur ce superbe label Music From Memory.

 

Mais bon c’est pas du m’sieur que j’voulais te parler mais plutôt d’un film. 

Society

Alors faut qu’tu saches que j’suis pas une grande pâteuse de films. Quoique que tu m’diras en c’moment. J’bois – modérément évidemment – d’la bière et j’regarde pas mal de films. 

J’te fais juste une parenthèse. J’bois une ptite brune de l’brasserie Des Trois Becs qui manque de degré à mon goût mais qui s’boit quand même. 

Donc j’te disais, l’autre jour (en fait c’était au début du confinement) au sortir de ma deuxième sieste d’la journée, me v’là conseillée à regarder ce film par ce bogosse à l’accent bien prononcé dont la bite pourrait s’retrouver dans le Quid des records.

Allongée sur le canap’, une Rince Cochon posée pas très loin, v’la t’y pas que je décide de mater cette bizarrerie visuelle qualifiée de film d’horreur.

Produit en 1989  par le grand Brian Yuzna producteur émérite des premiers longs métrages lovecraftiens de Stuart Gordon tels que Re-Animator, From Beyond, Les Portés de l’au delà ou encore Les Poupées. 

J’te le dis d’avance il y a un peu de gore dans Society mais sans être dans la surenchère tavu et qui ne manque pas d’humour presque ridicule.

J’voudrai pas trop t’spoiler parce que ce film est une vraie tuerie mais en gros Society c’est l’histoire d’un jeune garçon Billy Whitney – le mec de Beverly Hills, la série  – jeune homme d’une famille riche pour qui tout semblait parfait jusqu’à qu’il se sente comme un étranger dans sa propre maison. Quelque chose lui dit qu’il n’appartient pas à ce monde. Peu à peu ses soupçons deviennent une paranoïa lorsque surviennent des décès et autres évènements bizarres. Billy découvre alors l’envers d’une société américaine secrète et fortunée, qui s’fout du monde et qui kiffe les orgies grotesques faisant de ces familles d’bourges les membres d’une secte sexuello sanguinaire.

Sérieux j’te résume grave le film parce que franchement ça vaut l’détour.

C’est gluant et appétissant.

Ce film est bizarre, crade, osé qui pourrait faire rappeler des films de Cronenberg, Craven ou encore Pasolini. En clair d’la frappe. 

J’te balance quelques jolies images, gifs de cette bombe. 

 

Maintenant tu sais c’qu’il te reste à faire, mater ce film ou m’aider à tailler une bite de 43 centimètres en bambou pour les prochains temps.

Allez j’me casse. 

« Fuck You Butt-Head ! »

12 réflexions au sujet de « REDEVANCE TÉLÉ #2 – Society – Brian Yuzna [1989] »

    1. Excusez-moi je lavais ma tignasse d’amazone. J’ai abandonné ce projet, j’ai trouvé d’autres moyens. En revanche en polissant le bambou, dois-je craindre les échardes ? J’veux dire le sex-toy ça existait pendant la préhistoire ?

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    1. La tonte complète évidemment. J’ai déjà eu ma tignasse rasée vous savez. À l’époque on m’disait « qu’il est mignon le p’tiot » et puis deux aliens ont poussé au niveau de ma poitrine. La confusion ne peut plus se faire à moins d’être non voyant.

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    1. Pour l’artefact en pierre polie, je parlais d’un gode ( dérivé du latin « gaudea me » « réjouis moi »)
      Pour la tonte, effectivement, ça repousse
      Pour l’ambiguïté sur le genre, on n’y peut rien
      J’ai souvent poussé un gamin en poussette, précisément, et on me disait « qu’elle est mignonne cette petite fille ! »
      Et non, c’est un garçon
      Turbulent, qui plus est

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  1. Allez savoir…
    Mais bon,si quelqu’un prends la peine de penser à moi, autrement qu’en mal ou pour les rappels d’impôts, c’est toujours bon à prendre,non ?

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