Croquettes à GOGO #8 – CRASS

Wesh la miff !

Bah voilà après 3 mois de flemmitude intensive, de suçage du cerveau, de masturbation quasi quotidienne et de dopage journalier, j’ramène ma ganache.

Oh j’avais bien commencé à écrire des trucs t’sais. Notamment sur ce superbe album du trio pour auditeurs aguerris de free-jazz ou sur ces trois frangins de Los Wembler’s de los Iquitos et leur cumbia amazonienne mélangée à du rock psychédélique ou même sur les frères Quay adeptes du stop-motion avec leurs génialissimes courts-métrages.

Et puis le temps est passé, lentement, très lentement.

Y’a aussi que Christophe Castaner s’est mis au prozac,

Que la mère Sibeth Ndiaye n’a pas dit de connerie depuis une semaine au moins !

Et puis un voyage à Belfort, un livre de Christophe Siébert posé sur une commode, d’la bonnes bières, une chtite gnôle, des déhanchements lascifs, d’la chair impudique et me revoilà à reprendre goût à cette putain de vie bien CRASSeuse. (mate la transition pourrave)

Bah ouais au lieu de continuer à te faire iech avec mes histoires à la secret-story c’est de CRASS que je veux te parler.

Mais avant faut que tu saches que je suis certainement trop fashion pour parler d’un groupe de punk. Mais v’là je ne pouvais pas continuer ma vie de merde sans te parler de ça t’sais. Alors ne sois pas scandalisé par la légèreté de mes mots, j’découvre ! Ptêt qu’à ma mort j’te demanderai d’balancer du Crass mais attendant j’vais rester light en espérant que ça te donne envie de gifler ce mec qui bosse dans cette grosse boite américaine qui s’fait GRAVE de fric sur ta gueule ou tout simplement de (re)découvrir ce groupe de folie.

Groupe pionnier de ce qui s’est développé dans les années 80 sous l’étiquette anarcho-punk.

Composé de mecs et d’meufs paumé.e.s d’Angleterre mais qu’en ont rien à foutre d’être paumé.e.s

Crass est surtout un collectif d’idéalistes lucides méprisant le star-system,

Engagé.e.s contre la politique du gouvernement de la Dame de fer

Ielles emmerdent le système, se foutent de ce que la belle bourgeoisie peut penser « fuck da Queen ! » (qu’ils disaient) et chient sur toutes ces conneries futiles.

(Juste j’te balance quelques morceaux dans l’désordre t’auras qu’à tcheker sur heu… le ouaibe si tu veux connaître plus sur leur chrono)

Adeptes du D.I.Y., Crass s’autoproduisent en créant leur propre label Crass Records diffusant des groupes comme Poison Girls, Zounds, The Mob, Rudimentary Peni etc.

Crass c’est des guitares saturées, une batterie complètement foutraque déboulant parfois comme un quarantes tonnes sans frein, des textes géniaux (‘fin d’ce que j’ai compris),

Sale, attirant, malsain, tripant parfois même reposant

Crass c’est plus qu’un groupe de musique t’as vu. C’est un style de vie, un mantra, une politique qui devrait accompagner tous les activistes ayant un peu d’ADN punk.

Entre alternance de discours, de noise, d’hurlements et de gratte bien crado

À l’écoute de Crass tu ne peux que suivre le mouvement !

Alors FONCE-mec et engage-toi en découvrant comme-moi c’te racaille de qualité première !

Allez ciao bogosse !

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