Jun Konagaya – Organ [Eskimo Rds – 2012]

Alors voilà l’amour c’est toujours un truc à ne rien y comprendre,

Y’a que Marlène Schiappa s’invite à une teuf party alors que la musique était déjà coupée

Q’un narco-trafiquant essaie d’arrondir ses fins mois en dealant chez les LREM

Que les jurys du bac ont filé la patate chaude aux bureaux d’inscriptions d’entrée en fac’

Que bientôt, tout comme les congolais ou les têtes-de-nègres, oui bientôt tu ne pourras plus dire esquimau alors que bouffer une bonne religieuse, ça tu peux toujours

Et que Organ de Jun Konagaya c’est d’la frappe.

Et là si tu t’intéresses un peu à c’que j’écris et que tu dépasses toutes ces conneries que je peux balancer, tu vas m’dire mais c’est qui ce Jun Konagaya.

Jun Konagaya est un artiste japonais – ancien membre du duo White Hopital – connu pour ses projets de power electronics / noise mais que tu peux encore entendre dans GRIM.

Organ est une de ses sorties, la première, produit par Eskimo Records en 2012 parce que pendant qu’toi tu votais pour François Hollande ou qu’tu t’astiquais devant les seins nus de Kate Middleton en vacances dans le Lubéron

Et que à l’heure où j’écris cette… ‘fin c’truc, la fin du monde n’est toujours pas arrivée,

Jun Konagaya lui, nous balançait une genre de comptine perchée,

Une messe loin de toutes orgies, de bouc ou d’orgasmes

Une tuerie.

Organ est cette épopée fantastique dans une nature faite de sons aux racines enfouies dans des terres mouvantes,

Un long voyage réel ou imaginaire (on ne sait pas bien) qu’est celui d’une jeune fille appelée Magnolia et celui d’un monstre, Gamahead où les anges peuvent se transformer en divins démons et les démons en démoniaques anges.

Un livret accompagne le disque et illustre cette histoire tout comme pour Travel sorti en 2014 sur Art Into Life qu’est la suite de cet étrange voyage.

Organ n’est pas que borborygmes incompréhensibles (ouais parce j’y comprends que dalle au japonais moi)

Organ envoûte par ses douces atmosphères feutrées où le temps semble s’étirer pour s’étioler en milliers de gouttes d’eau.

Plus qu’une musique, c’est ce lien intérieur qui t’permet de te connecter physiquement et spirituellement à ce monde qui nous entoure, comme un médium idéal fait de traumatismes intérieurs vécus ou de délicieux moments.

Bon c’est l’matin, j’arrête parce je manque un peu d’inspi’ pourtant j’ai ajouté une lichette de bas-armagnac dans mon café (encore une idée du bogosse)

Il fait frais et j’ai une histoire de gémissements de génisse en génise à éclaircir et pour une fois c’est pas moi qui dit des conneries que personne comprend, et ça m’plait !

J’t’embrasse, bisous et tout l’tralala.

7 réflexions au sujet de « Jun Konagaya – Organ [Eskimo Rds – 2012] »

      1. Ouais. J’suis allée faire une rando une fois à Sainte Baume. J’avais bu du pastaga la veille avec un footichiste qui me racontait l’histoire des couleurs du maillot de l’équipe des heu… 13 (Je crois. J’suis pas footichiste)

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  1. Moive non plus, pas foutichiste pour deux ronds
    Rassurez vous, je ne suis passé à Massalia que le temps d’y naître
    Mais ma digne mère avant moi est une enfant de là bas ( et son père avant elle,son grand pa,son arrière,son arrière arrière, et ainsi de suite jusqu’au 16 siècle…. avant, on sait pas)
    Donc, la sainte Baume, les considérations fouteuses et le folklore pagnolesque, ça m’est étranger
    Sauf la cuisine, qui est goûteuse et assez facile à ne pas trop rater

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