Bad Brains – Bad Brains [1982 – ROIR records]

Attention : cet article peut s’avérer très emmerdant pour qui se contrefout (avec raison) des soubresauts du microcosme de mon monde pas si merveilleux. Enfin ça dépend, quand je joue au chat-bite avec le beau gosse du 9-Z ma vie prend un tout autre sens (héhé)

Bref. 00h50 la p’tite chatte de dehors râle après un d’mes matous. Bon bah c’est pas encore ce soir que j’vais pouvoir bien dormir. Pourtant j’me suis fait un bon gros spliff mais v’la y’a des soirs comme ça où même compter des femelles faire des sauts de moutons à oilpé n’y fait rien.

Alors j’écoute cet album d’une bande de quatre renoi, ultra dynamisés qui font du punk rock venus tout droit de Washington DC à Atlanta ville où c’tte allumeuse de Scarlett O’Hara créa un putain d’incendie.

Les Bad Brains. Ovni dans la catégorie du hardcore tirant leur nom du morceau du même nom des Ramones. Ouais, parce que là où certains pensaient que le punk était réservé aux blancs, eux voyaient en ça une façon d’explorer la musique avec leur philosophie rastafari. Un style musical en roue libre.

Un upday qui n’échappe pas à Jello Biafra le chanteur des Dead Kennedys, et créateur du label Alternative Tentacles en leur permettant d’apparaître dans cet compil’ Let them eat Jelly Beans avec leur morceau en mode TGV, le plus rapide de l’ouest, Pay to Cum.

à la base, les Bad Brains étaient fans de jazz-fusion, de gogo et de reggae, leur style musical évolue vers le punk britannique. Rejetés au départ à cause de leurs idées homophobes, en vrai j’en sais rien parce que j’capte que dalle à c’qu’ils racontent, les Bad Brains s’affirmeront ensuite dans ce mélange de rasta / hardcore.

L’album Bad Brains sorti en 1982 sur le label Reachout International Records est juste phénoménal.

Un album ou H.R. nous crache à gueule tout son flow dynaminesque et nous vomit en pleine face ses visions surnaturelles. Et dire que ce gars a quitté le groupe pour se consacrer uniquement au reggae.

Oui parce que Bad Brains ce n’est pas que du hardcore, des riffs tueurs et des rythmiques méga accélérées.

Bardés de dreadlocks Bad Brains jouent avec les codes en t’balançant en plein milieu un son reggae.

Donc en gros Bad Brains c’est une ligne de coke que tu t’enfonces profond dans l’nez, un spliff de weed qui t’envoies planer, et un p’tain d’acide sublingual, qui te caresse à la cravache et te t’fait disloquer tout ton corps

Bref, Bad Brains c’est de la bombe atomique, maintenant tu peux toujours envisager de ne pas y jeter une oreille et de vivre une vie incomplète et triste mais sache que le jour du jugement dernier devant le tout puissant Rastafari Punk, il ne faudra pas s’étonner alors de passer ton éternité à écouter Kyo. En boucle. Et en mono.

Alors à moins que tu aies de la matière fécale dans l’crâne, fais-moi plaiz’ et jettes-y une oreille steup.

Sur ce je m’en vais flâner comme ces mystérieuses bêtes qu’ont la particularité d’être parfaitement mignonnes oui je parle de parle des phoques que l’on peut observer en c’moment sur les plages Berck-sur-mer, dans le Pas-de-Calais, département pour lequel quand la bombasse de BFM TV météo annonce qu’il va faire beau et chaud en France cela ne représente rien pour eux.

Allez un dernier pour la route !

Bisous.

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