Balade de boudeuse en rut

Il y a des histoires comme ça qui nous touche, nous interpelle et dans mon p’tit cœur de romantique écorchée vive il y a ton histoire sur fond de Toli, de ce groupe français, quatre cavaliers de l’apocalypse – Pauwels – autant que les fans de Tokyo Hôtel ou du moins de ce qu’il en reste.

Lettre ouverte à toi qui ne lira jamais cette lettre.

Alors voilà je suis là dans ce bus, j’pars au boulot et comme je te l’ai dit à cette soirée le retour à la sociabilisation est dur.

J’pourrai te parler du retour de la marinière dans les meetings de France ou de mon amour pour Philippe Poutou anticapitaliste ecosocialiste ou du bénéfice net multiplié par 23 en un an de Total Energies profitant ainsi pleinement de la remontée des cours des hydrocarbures en particulier de la flambée des gaz, si ça c’est pas un foutage de gueule total (fini l’époque des prix bas avec Elf)

Non moi ce que j’aime c’est parler d’amour et écouter les histoires des autres. Mais bon, finalement peut-être étais-je trop bourrée, les choses n’étaient pas aussi graves qu’elles n’en paraissaient.

Et puis il y a eu des primes, une augmentation de salaire bouffée par l’inflation, beaucoup d’fiente, de chiure et de colombin mais surtout beaucoup de merdes humaines.

Faut pas que je me lance parce que ça me fait chier des bulles carrées ces histoires et en c’moment mon transit danse pas mal la macarena

Encore une fois cette bouse de yak a été chiée en plusieurs semaines… mois… on a même changé d’année tiens.

Faut dire y’a eu aussi toute cette pourriture venue tout droit des abysses des égouts qui créa une société completement hygiéniste basée sur un fanatisme vaccinal.

Toutes ces polémiques sur le drapeau européen, celle du bon vin, d’la viande et du fromage de ce Fabien Roussel t’sais le gars qui a fait des trucs qu’on a jamais vu entre 2009 et 2014.

Et puis y’a ce moment où on a fait la crêpe en février et puis y’a la guerre.

Et même avec tout ça, aujourd’hui c’qui m’parait grave c’est nous. Toi et moi. Et je te dis ça en écoutant des trucs complètement barrés sur Completely Gone Recordings (ex Hot Damn! Record), un label de musique expérimental fondé en 1988 par Nicholus Parrot et qui a fusionné en 2018 avec le label néerlandais de musique noise Takkeherrie Recordings fondé à l’origine en 2005 par Ruben de Haan.

Et donc je te disais pendant que les murs se lézardent et que la macronie panique ou qu’on essaie de me priver de mes droits les plus fondamentaux comme la liberté, oui pendant ce temps ton Amour me manque. J’essaie d’échapper à la grande opération psychologique de l’Histoire de l’Humanité mais v’là en faisant ça je pense davantage à toi. Parce qu’en ce moment je suis une insatiable salope, un vrai puits sans fond, une chatte à l’agonie, une chienne en rut perpétuel, un cul de guenon cynique et dévorant.

Alors tu me diras c’est peut-être la lune qui veut que tu explores mon grand tunnel, hmmm faudrait p’têt que je demande à Hubert Reeves ce petit être mystérieux qui passe son temps à tenter d’expliquer des choses totalement incompréhensibles et inutiles comme par exemple que les trous sont généralement noirs et qui a des préoccupations que le commun des mortels ne peut pas comprendre. Va savoir.

Et pendant ce temps celui qui a décidé de maintenir le remboursement par la sécurité sociale du Médiator, celui qui a reçu quelques billets du laboratoire Servier alors qu’il était ministre de la santé sous le gouvernement de Villepin de 2005 à 2007, celui qu’a la moitié d’un compte celui, celui qui se voyait déjà président a été balayé comme jamais.

Mais là aussi on s’en fout parce que je te disais tu me manques… Que je t’aime bien profond. Que je veux être ta séductrice aux charmes exotiques, ta promesse de grand-frissons, celle qui tatoute sous son fute « come in » au stylo bic bleu comme dans les prisons parce que ouais c’est cool aujourd’hui d’être tatouée et d’montrer son cul.

On est en Février, Mars et je mange du vieux Edam français (une tuerie) et je suis fiu. Je suis dans un néant musical. J’deviens difficile en cul et surtout ça va pas fort.

Cette fois tu es loin. Je dirai même pire tu t’éloignes. J’aimerais trouver mon port d’attache pour que tu me rejoignes vite mais je crois que c’est plus compliqué que ça. Alors tu vois même si aujourd’hui ça ne va pas trop fort cet article est teinté de différentes musiques à commencer par celle de l’amour déglingos mais v’là ça suffit pas. Maintenant j’te laisse sur ce son, j’t’en parlerai p’têt à l’occasion…

Parce que là j’ai besoin d’prendre le large, et m’en aller rôder dans la rue comme une morte-vivante, comme un corps sans âme ou comme un cœur souffrant, parce que là tu vois j’voudrai juste me jeter au fond d’un puits histoire de passer l’temps.

Variations d’fientes et autres conneries

Jour… je sais pas combien et J-… vite.

Tiens la chatte de dehors vient d’rentrer. On s’en fout hein. Mais attends-toi à une actualité aussi bouillonnante que celle d’en c’moment dans c’que je vais écrire.

On est l’été et il fait pas si chaud. Enfin maintenant c’est l’automne. Oui ce truc fienteux a été écrit en plusieurs fois. J’fais des grenouilles en papier, j’t’explique pas le visuel.

Y’a ma cheffe qui m’demande de lui faire ses notes de frais, flemme.

Sinon j’viens d’apprendre que les ornithorynques pondent des œufs. Tu t’en fiches p’têt mais moi ce genre de chose ça m’intéresse.

Et puis j’ai appris aussi que pour éteindre le feu – parce que comme l’a dit Chirac « notre maison brûle » – Pécresse nous propose un programme fondé sur l’espoir. Parce qu’en vrai avec l’espoir tout devient possible. Les gens n’ont ainsi pas conscience de la nécessité d’agir tant qu’ils croient en l’existence d’un salut. Et c’est comme ça qu’on nous la met bien pro… que 5 ans après toujours rien se passe.

Scoop du jour : les fondateurs de Jackie & Michel sont les Sardou et c’est pas dans VSD que j’ai lu ça.

Et j’me rends compte que Gordon Ramsey c’est un peu comme notre Pascal le grand frère à nous.

Ha et faut que j’te dise que non sans se rappeler que Singapour est le seul pays avec lequel la France a signé un partenariat en matière de technologies sécuritaires et qu’en ce moment Ultron Xavier patrouille pour faire régner l’ordre…

Sinon en termes de news de proximité y’a l’chibani de l’immeuble qu’est rentré du bled. On s’est dit coucou. J’ai l’impression qu’il a moins de dents qu’avant.

[Edit plusieurs s’maines après, je crois qu’il est devenu sénile.]

J’voulais écrire sur The Flying Luttenbachers mais v’là je discute avec le beau gosse, je lui envoie une photo d’mes einss accompagnée d’une musique et cette musique c’est ça. Attualità Nera. Un truc qui n’a rien à voir avec Weasel Walter ou Lydia Lunch.

Et plusieurs jours sont passés.

En vrai le temps est passé vite et pas mal de temps après avoir commencé à écrire cette chose, j’me décide à la reprendre.

Il est tard, j’suis littéralement d’humeur assassine. J’ai tué un prodigium enfin un moustique même pas tigre. J’me rends compte que les moustiques ça a un côté salope. ça entre discrètement par la fenêtre, ça t’suce toute la nuit et ça s’casse ni vu ni connu en t’laissant bien galérer.

J’ai terminé Punk Rock et Mobile Homes de Derf Backderf. Vraiment classe.

Et j’écoute Stoner Witch des Melvins, 7ème album et oeuvre phare du groupe souvent cité comme l’un des plus accessibles du groupe mais j’suis pas là pour parler d’ça t’as vu.

Et encore plusieurs jours après. Quelques s’maines après même. P’tain désolée mec mais j’mets un temps un fou à écrire. Le manque d’inspi. La flemme. L’amour. Et parfois les coups durs mais en vrai surtout l’amour. Ouais parce que c’est vraiment l’truc qui m’prend aux tripes moi t’as vu.

J’ai terminé deux autres Derf Backderf Trashed et Mon Ami Damher, j’ai vu qu’il y a un film du même nom d’ailleurs, faudrait sur je le regarde et puis j’ai enchaîné sur Goggles de Tetsuya Toyoda. J’pensais que ça avait un air de la trilogie de Eisho Shaku, Imbéciles Heureux, que je trouve bien plus prenant, bien plus percutant, mais non.

J’suis presque plus en vacances. [Edit : j’suis plus en vacances].

Le monde s’est encore écroulé. Même que la bibliothèque veut plus d’moi. D’ailleurs y’a presque plus rien pour moi. Faut croire que les errements de nos politiques ou les prêchi-prêcha des donneurs de leçons veulent que j’me sente seule face à l’humanité. J’vais finir par me mettre dans un état catatonique.

Qui sait, j’finirai bien gazelle quelque part à bichonner les lions avec des peaux d’chamois et à essayer d’tuner des caméléons en fixant des enjoliveurs aux caméléphants (une espèce d’éléphants très peu connus camés).

Finalement, tout peut arriver. Le monde s’est rouvert à moi. Appellez-moi Marie maintenant. J’peux de nouveau faire quelques apparitions dans c’monde.

Sinon, j’ai revu le beau gosse avec son poitrail duveté. Même qu’il affichait une belle assurance avec son peignoir de compétition à vouloir me m’mettre le feu un peu partout. C’mec est une vraie étincelle qui fait déborder mon « vase« . Comme le chef Michel Dumas il m’a tournée et retournée.

On a écouté du NoMeansNo… Et je plie toujours autant le genou et j’courbe sérieusement l’échine devant autant de grandeur et de majestuosité musical.

Un autre matin… j’suis au boulot et… j’te dis que la vie est nulle sans toi.

Parfois j’me dis que si cette vie me malmène c’est pour mieux me choyer.

Et puis heureusement qu’il y a des trucs qui m’font marrer. Comme El Mac’ qui s’mange un œuf dur. Serait-ce un attaque bactériologique ? Blake & Mortimer sont sur le coup.

Ou la montée soudaine de violences familiales durant 6 heures parce que le sheitan est tombé en panne.

Comme tu peux voir il s’passe pas grand chose.

Alors j’espère que ma bouze te donnera l’envie d’rien faire ou p’têt même d’aller caguer. Quoique tu fasses j’me casse, cheveux et poils pubiens au vent en slalomant en contresens histoire de donner un peu d’adrénaline à ma vie.

Et puis faut dire que je baragouine beaucoup d’merdes et des fadaises insipides, p’têt que c’est une manière de combler l’absence d’mon acteur porno préféré ou d’échapper à ce désert phonographique parce qu’en c’moment j’ai un peu d’mal à trouver « le son qui tue ».

C’est maintenant l’matin d’un autre matin et avant d’aller bosser j’voudrais terminer ce film.

Et sur ce j’te dis arrivederci et grosse bite à toi.

Derek Bailey & Cecil Taylor Live @ Tonic (Avril 2020)

Lundi. D’la merde.

J’suis censée bosser mais j’ai pas envie.

J’pourrais mater un documentaire sur la faune sous-marine en Bretagne mais v’là j’préfère m’imaginer qu’une catastrophe naturelle peut arriver à tout moment comme une grosse météorite qui tomberait à l’endroit exact où je me situe.

Il est possible que j’écrive beaucoup de merdes dans cet article que certains appellent une bouze ou que de vilaines tentacules sont en train de sucer mes neurones qui de toute façon ont largement démissionné depuis belles lurettes.

En même temps, ça changera pas grand chose car de toute façon mon p’tit cœur baigne dans une citerne d’obscurité en c’moment. La faute à l’amour.

Alors pour rester dans l’sombre – parce que j’aurais préféré un câlin du beau gosse mais v’là ça… – je bois cette bière blonde forte (9° tout de même) , dorée et ronde, subtilement épicée et avec une douce amertume dont le secret de fabrication fut jalousement gravé au creux des pages d’un vieux grimoire.

Et j’écoute cette musique (un live) parfois abrupte, parfois délicate qui mélange écriture et improvisation jouée par deux monstres de la musique libre. Cecil Taylor (piano) et Derek Bailey (guitare), tous les deux furieux de fourre-tout ou plutôt d’avant-garde.

Ce live n’est pas du tout l’type de musique qui t’donne envie de bouger ton popotin mais qui atteste de leur magnifique association. Derek Bailey qui passe d’harmonies en anicroches et Cecil Taylor qui t’balance en pleine gueule les rythmiques de son infernal jouet mécanique.

En vrai j’ai un peu d’mal à écrire, j’devrais peut-être demander à Bear Grylls (ou Bruce Willis) de m’apprendre quelques techniques de survie aux maux d’amour histoire de ne pas finir comme une purée d’légumes.

Bref y’a des moments il vaut mieux ne rien dire, et puis de toute façon c’est la pause midi.

** HAUL & TRY-ON ** jPEGMAFIA – All My Heroes Are Cornballs [2019 – EQT records]

Ça y’est toute la planète est en 2020,

Et moi boudiou j’suis de mauvaise humeur.

J’sais pas si c’est le concept de « Dry January » qui vient d’être lancé et qui t’invite à réfléchir à sa consommation d’alcool en janvier, non soutenu par l’état je précise alors que celle du moi(s) sans tabac l’est (Ha les français et le pinard…),

Si c’est parce que les clopes vont prendre 10 centimes dans la gueule et qui m’incite à fumer mes joints purs alors que l’indice de pollution du jour est rouge carmin,

Si c’est parce qu’avant-hier FR3 a diffusé ce film pourri La Caravane de Feu dans lequel une nouvelle fois de plus la femme est prise pour une cruche (mate la scène où Kirk Douglas balance quelques piécettes d’argent – même pas d’or – entre les nénés de La Señorita), un film aussi naze que Le Grand McLintock où John Wayne donne lui aussi une sacré fessée à une madame (j’balance),

Ou si tout simplement parce que là tout de suite, maintenant, mon vélo jaune de la poste a failli disparaître. J’mets pas de cadenas c’est vrai la faute à qui. Mais putain! Va voler le fils à Sarkozy avec sa houppette blondasse sortie tout droit de Titeuf land.

Et pendant c’temps là JoeyStarr montre « par erreur » son penis sur un Instamachin.

La gendarmerie de Brignais a lancé l’OTV (opération tranquille vacances) bref.

Rien de plus normal. C’est le quotidien.

Bon sinon l’autre jour j’suis allée chez Gibert Joseph parce que je cherchais cette BD à offrir (que je n’ai pas trouvé) pour finalement atterrir dans les rayons disques.

Et j’ai acheté que de l’occaz’ (enfin presque) t’as vu. Du Nina Simone, du Shleu-Shleu d’Haïti, d’la bombasse de Joséphine Baker, du Smith & Mighty et du jPEGMAFIA.

Et c’est de ce dernier dont j’vais te parler.

Barrington Hendricks aka jPEGMAFIA, rappeur de l’alt-left, expérimental et engagé.

Bon même si au départ c’était de Smith & Mighty que j’voulais causer.

Mais voilà Salade d’endives l’a mis dans son top et il a eu raison. Et ça m’a rappelé ce putain de concert passé à Grrnd Zero.

Alors quoi de mieux que de te parler de son dernier album sorti en septembre dernier, le jour où l’on mange des morts – un vendredi 13 – sur EQT Recordings histoire de te faire kiffer en ce début de fin du monde.

All My Heroes are Cornballs est ce petit bijou d’expérimentations où reggae, jungle, électro s’entremêlent et fusionnent avec des Beats Hip-Hop qui fait suite au remarquable Veteran sorti en 2018 sur Deathbomb Arc records.

Des textures IDM qui fusionnent avec des rythmes rap-r’n’b. C’est hyper bien construit et surtout addictif, un peu plus soft que son précédent disque.

Un disque où il faut prendre le temps pour y découvrir petit à petit tous ses secrets de ce nihiliste absconse.

Bref à découvrir absolument.

J’vais aller maintenant dégueuler tous les restes de ce whisky tourbé sur des jolies cartes virtuelles.

Bisous.

BRIC À VRAC – MINOU 0.3 MIX

« Au début des années 80, je me souviens » … Obligé tu connais la référence.

Bon allez j’te dis quand même au cas où. Iam !

Et son titre archi-méga connu Je danse le Mia que tu as certainement dû entendre une fois dans ta life. Morceau qui  soit dit en passant a popularisé le rap français.

Je t’invite à écouter la version « Ultimate funk terrible funk tout droit sorti de Marseille des années 80″.

Faut que tu saches pour la ch’tite anecdote que ce morceau est un sample du classique Give Me The Night de Georges Benson.

La légende dit que Georges aurait convié les marseillais à s’boire une bouteille de pastaga pour l’occasion. En vrai le pastaga était du champagne et j’suis pas certaine que l’histoire soit vraie finalement.

Mais je m’égars…

Cette après-midi j’m’écoute une mini playlist « made in moi ».

Faut que tu saches que j’ai toujours été très fan de cet exercice.

Toute petite déjà je m’amusais à faire des Mixtape sur K7. J’enregistrais des sons qui passait à la radio ou certains vinyles du padre.

La qualité était pourrie mais c’était mon truc.

Ensuite j’me baladais avec mon walkman Auto Reverse accroché à mon jean et ces putains d’écouteurs en mousse orange. La classe internationale !

(Il m’arrive encore d’enregistrer certains disques que je passe à la maison avec un vieux magnétophone)

Bref, Today c’est pas de mixtape dont je veux te parler mais d’une micro playlist que j’ai faite via Playmoss.

Tu y trouveras dedans YUVEES, Stickers, Art Trip and The Static Sound, Drool, Tense Men, Tunic, The Pheromoans et bien d’autres.

J’te laisse écouter si tu veux. Bisous.

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FLASH NIOUZE – WXAXRXP X NTS. 21–23 Juin 2019

Oulalala !

Hier je voulais t’écrire un truc et puis j’ai maté un film et je me suis endormie comme un bébé les poings fermés. D’ailleurs j’ai oublié de mettre le réveil, alors ce matin j’ai pas eu le temps de te parler de ça.

Je m’explique…

Là dans même pas 20 minutes commence le festival de musique en ligne WXAXRXP sur NTS ou Warp Records. pour les 30 ans du Warp Label. Et confonds pas avec le Wrap. Le truc que j’trouve dégueulasse. Mais chacun.e ses goûts hein…

Alors pour ses 30 piges le label – en collaboration avec la radio en ligne – diffusent non- stop du Warp avec la contribution de pas mal de gens du style Boards of Canada, Flying Lotus, Aphex Twin, Brian Eno, Danny Brown, Autechre, Kelela etc.

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Tu peux écouter ça sur les 2 sites de NTS ou directement sur le site de Warp.

Y’a tout un programme de diffusion et ça commence à 12h aujourd’hui.

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Allez j’te laisse pour pour que tu puisses regarder et surtout écouter.

Bisous.